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Auto-édition ou maison d’édition ? Pourquoi j’ai choisi de reprendre le pouvoir pour publier mes livres

As-tu déjà ressenti ce vide au creux de l’estomac en ouvrant un mail commençant par : « Malheureusement, ton manuscrit ne correspond pas à notre ligne éditoriale » ?1

Si tu lis ces lignes, c’est que tu as probablement déjà connu ce sentiment. Cette impression que, malgré des mois de travail acharné, la porte reste fermée. Tu attends une validation, une preuve que tu as le droit de publier ton livre. Tu attends qu’une maison d’édition te dise enfin que tu es « assez ».

Je suis passée par là. J’ai connu les deux mondes. Et aujourd’hui, avec toute mon empathie, je veux te dire une vérité que personne ne te dira dans les salons : tu n’as pas besoin d’attendre la permission pour exister. Voici pourquoi j’ai choisi l’auto-édition pour reprendre mon pouvoir d’écrivaine, et pourquoi c’est peut-être aussi ton chemin.

Maison d’édition vs Auto-édition : Le choc des modèles

Pendant longtemps, l’édition traditionnelle a été vue comme le Saint-Graal. On pensait que si un éditeur ne nous choisissait pas, notre livre n’avait aucune valeur. C’est ce qu’on appelle déléguer son contrôle éditorial à un tiers. Et mea culpa, je pensais cela aussi ! J’étais convaincue que l’autoédition ce n’était pas une bonne méthode ! Pas que je croyais les éditeurs au-dessus de tout, c’est parce que j’ai connu les débuts de l’autoédition. D’un seul coup, ou presque, n’importe qui pouvait publier un livre. C’était à la fois génial et…disons que vraiment n’importe qui publiait des livres. Depuis mon avis a changé !

La réalité est souvent moins romantique qu’on ne l’espère ! Entre les refus de maison d’édition qui s’accumulent (souvent par manque de place plutôt que par manque de talent) et les contrats où tes droits d’auteur ne représentent qu’une infime fraction du prix de vente et toutes les fausses promesses qui pullulent, le rêve peut vite devenir un cauchemar.

En choisissant l’auto-édition, j’ai découvert une chose merveilleuse : la liberté créative.

Es-tu vraiment écrivain sans maison d’édition ? La vérité sur la légitimité de l’écrivain !

C’est la peur numéro 1 de mes lecteurs : « Si je m’auto-édite, est-ce que je suis vraiment un auteur ? »

C’est ici que le syndrome de l’imposteur frappe le plus fort. Laisse-moi te poser une question : qu’est-ce qui fait de toi un écrivain ? Est-ce le logo d’une entreprise sur une couverture, ou est-ce l’impact de tes mots sur le cœur d’un lecteur ?

La légitimité de l’écrivain ne vient pas d’un contrat, elle vient de ta discipline et de ta sincérité. Aujourd’hui, grâce à l’autoédition, des milliers d’auteurs parviennent à vivre de leur plume sans jamais avoir mis les pieds dans une grande maison parisienne ou autre. Ils ne sont pas moins écrivains. Ils sont simplement des entrepreneurs créatifs !

Reprendre le contrôle pour mieux créer

Choisir de publier son livre soi-même, c’est accepter de porter plusieurs casquettes, mais c’est surtout s’assurer que ta vision n’est pas diluée, modifiée ou simplement bafouée.

  • Le rythme : Tu décides quand ton livre sort.
  • L’esthétique : Tu as le dernier mot sur ta couverture.
  • La relation : Tu parles directement à tes lecteurs, sans intermédiaire.
  • Les modifications : Tu peux réécrire ton livre sans avoir besoin de l’aval d’une tierce personne.

C’est cette soif de liberté qui m’anime aussi dans mes projets les plus fous. Actuellement, je travaille sur un roman dystopique explorant un futur géré par une intelligence artificielle (méga giga) toute-puissante… Un projet que je mène de front avec des outils technologiques modernes, pour ne pas les nommer l’intelligence artificielle. Jamais je n’aurais pu explorer ces frontières avec autant d’audace si j’avais dû attendre l’aval d’un comité de lecture. Mais je t’en parle bien plus longuement dans un autre article.

Conclusion : Il est temps de passer à l’action

Le monde change. Les lecteurs ne cherchent plus seulement le nom d’une maison d’édition sur la couverture d’un livre, ils cherchent une voix qui leur parle, une histoire qui les fait vibrer.

Si tu te sens bloqué, si tu crains que ta voix ne soit pas assez forte, n’oublie pas que ton pouvoir réside dans ton passage à l’action. L’auto-édition n’est plus un plan B, c’est une stratégie de liberté.

Tu as peur de te lancer ? Si le syndrome de l’imposteur te paralyse au point que tu n’oses même pas terminer ton premier chapitre, j’ai écrit un guide spécifiquement pour t’aider à briser ces chaînes. Mon livre pour vaincre la page blanche est disponible ici.

Et toi, qu’est-ce qui te retient de publier ton livre ? On en discute en commentaires ? Je lis chacun de tes messages.

  1. Et encore, si tu reçois un mail, tu es chanceux ! La majorité ne reçoivent jamais de réponse, encore moins de réponse personnalisée. ↩︎

En savoir plus sur La méthode ICE

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