Mon nouvel emploi du temps d’écrivaine !

Si tu me suis depuis un moment, tu sais qu’être la plus productive possible était mon absolu. Il me fallait trouver l’astuce pour écrire plus vite, pour gérer plus de projets, pour faire plus, mieux et plus rapidement. Sauf que…je suis revenue de cette volonté ! Aujourd’hui, je te parle de mon nouvel emploi du temps.

Je n’essaie plus de faire rentrer 96h de travail en 24H

Mon nouvel emploi du temps n’est pas nécessairement plus souple. Il a cette particularité de me convenir et d’être nettement plus libre que celui que j’avais avant. Bien sûr, il n’est pas pertinent pour ceux qui ont un emploi à temps plein.

Pour définir mon emploi du temps, j’ai décidé de prendre modèle sur un emploi du temps de grande section de maternelle… Je t’entends d’ici : Attends quoi ! Tu as un emploi du temps d’enfant de 5 ans ?! Eh bien oui ! Je commence ma journée de travail à 8h20 et je finis à 16h30, 4 jours par semaine. Durant ces 4 jours, j’ai des tâches établies.

Le matin :

Je commence par travailler mes story du jour, afin de développer mon audience sur Instagram. Puis, je fais de la planification (roman, blog, publications instagram, vidéos YouTube).

Ce n’est qu’à 9H10 que la journée commence vraiment ! Lundi et mardi, je démarre avec l’écriture à la main d’une novella du moment : Le pari des anges. Une urban fantasy avec des anges (tu aurais deviné ?! lol) Ensuite, j’enchaîne avec les corrections pour le Fou d’Aestheria, un roman steampunk dont j’ai écrit le premier jet. Jeudi et vendredi, je commence avec le travail sur une websérie que l’on veut créer avec des amis. Puis j’écris à la main toujours Le pari des anges.

Vient une petite pause de 10 min. Puis je reprends avec les publications Instagram que je prépare : présenter mes romans, parler des injonctions d’écriture, citations inspirantes, réels.. Bref, le but c’est de développer mon audience et de parler de mes écrits. Je me focalise ensuite sur le montage de shorts ASMR. L’ASMR a prit une place dans ma vie et comme je suis monétisée, je m’efforce de développer ma chaîne. Je termine la matinée en recopiant ce que j’ai écris à la main, du moins en partie.

Pause méridienne :

Repas, repos, lecture.

L’après-midi :

Je démarre avec un peu de recherches sur le marketing, les réseaux sociaux ou la refonte de mon blog.

Lundi et mardi, je me focalise sur la webserie, puis sur l’écriture de mon ebook sur la méthode ICE. Jeudi et vendredi, je corrige le Fou d’Aesthéria et puis je me consacre à l’écriture d’articles pour le blog.

La fin d’après-midi, je la consacre à monter une vidéo ASMR puis à faire un rapide bilan de la journée.

Photo de Suzy Hazelwood sur Pexels.com

C’est tout ?!

Et bien, oui, c’est déjà pas mal. Pourquoi je dis cela ? Les week-ends, je travaille dans un musée donc je suis dans un travail salarié normal.

Les samedis matins, je tourne mes vidéos, parfois ce sont mes soirées entières qui sont consacrées au tournage de vidéos ASMR.

Globalement j‘essaie de prendre plus de temps pour moi. Le matin, je vais me promener, histoire de prendre le soleil, de me réveiller en douceur, mais aussi de lutter contre l’anxiété et la dépression. Le soir, je fais du sport, je lis, je fais des bilans, je réfléchis à ma vie. Je visualise mes histoires, je prends le thé avec un de mes personnages – virtuellement bien sûr. Je sociabilise avec des gens. Bref, je prends le temps de vivre.

Un mois à faire cela et vous savez quoi ? Je me suis montrée bien plus productive que lorsque je me forçais à trop travailler.

Le fait de changer régulièrement d’activité m’oblige à être focus sur chaque tâche. Les petites périodes de battements entre les activités m’aident à souffler, me faire du thé, m’étirer un peu, marcher quelques pas, même si c’est dans la maison c’est toujours ça. Parfois, je regarde par la fenêtre et cela m’aide à me vider la tête.

L’avantage des emplois du temps de maternelle, c’est que les moments de travail sont courts. C’est un peu comme la méthode Pomodoro sauf qu’en maternelle les activités sont définies à l’avance et c’est justement de cela que j’avais besoin.

Avec la méthode Pomodoro, je me forçais à continuer la même activité jusqu’à ce que j’arrive à finir, alors que là, je ne me sens pas obligée d’achever le projet. Par exemple, je peux écrire un article de blog sur 3 séances, ce n’est pas grave car c’est inscrit sur le planning. Alors qu’avant avec la méthode Pomodoro, je vivais mal de ne pas faire un article en 2 fois 25 min.

Ne plus chercher la performance m’a libéré !

Je me montre bien plus raisonnable. J’ai compris que trop travailler ne voulait pas dire mieux travailler. J’ai compris aussi que je n’ai pas à être en compétition avec les autres, ni avec moi-même. Je cherche uniquement le plaisir de produire des oeuvres et d’apprendre pour m’améliorer. J’ai ainsi retrouvé la joie d’écrire et cela n’a pas de prix.


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